vendredi

Le Perou, c'est pas le perou !!!

La longue route qui mene aux tresors du Perou est semee d embuches. Alors qu a present, notre voyage s etait deroule sans heurt, notre sejour au Perou a ete ponctue de nombreux desagrements.
Petit florilege de nos mesaventures ordinaires.
- Tout le monde a une information a donner sur tout. Rien ne se revele exacte. Pour le premier . "Es gratis. No problema". Pour le second "No problema. Es gratis". Pour le troisieme : "Ustedes deben Pagar. AHORA. Es mi propriedad". Faudrait vous mettre d accord les gars !!!
- Disparition etrange du telephone portable de Sabine a Cusco
- Perte dans des conditions inexpliquees et inexplicables de 50 euros dans un hotel de Cusco
- Arnaque aux faux flics. Perte de 10 euros. Aymeric vous en parlera avec plus de details.
- Resto aux additions fantaisistes et salees
- Carte de Resto aux choix plethoriques mais a la realite inexistante
- Service digne d un sketch comique. Une heure d attente pour deux pizzas pour apprendre qu il n y a plus de fromage. Donc plus de pizzas. "¿ Quieres una pizza 4 fromaggi sin queso ? ".
Autre dialogue surrealiste. "Je prendrais bien un dessert. Vous avez la carte des desserts ?". " Bien sur. Je vous l apporte de suite. Je vous conseille notamment le tiramisu". "Merci. je vais regarder tout ca." Quelques minutes plus tard. "Finalement. Je vais prendre une crepe au chocolat". "Pas de probleme. Bon choix Monsieur." Une demi heure plus tard : "Desole. Nous n avons plus de desserts. Vous souhaitez peut etre une autre pizza ... sans fromage ?".

Cerise sur la gateau
Certes, arriver jusqu au Machu Pichu releve du parcours du combattant. Mais, le retour s est revele encore plus perilleux. L agence, qui nous avait promis un retour en train la veille de notre depart pour Lima, nous a fait faux bond a la derniere minute. A 8 heures du soir, nous etions sans guide - volatilise dans la nature -, sans billet de retour - alors que le retour a Cusco n etait possible que par le train vu nos contraintes de planning - , sans hotel - tous affichant complet - et sans repas du soir. Tout cela etait theoriquement compris dans le package de l agence.
Apres moultes negociations, avec des interlocuteurs varies - l epicier du coin, le tenancier de l hotel hilare devant nos problemes, des touristes francais ayant connu la meme galere, le guide qui nous avait fait la visite du Machu Pichu - nous arrivons a mettre la main sur notre precedent guide qui nous attendait, sans stress, et sans jamais avoir tente de nous retrouver, avec nos precieux sesames. ¡ Hijo de Puta ! ¡ Hombre !
Pour nous sortir d affaires, on avait bien essaye de brandir la menace de la plainte a la police touristique. On a vite compris le faible effet que cela representait. Au commissariat, l agent de permanence, ventru pour deux et moustacheux comme quatre, ne nous a meme pas regardes lorsque nous lui exposions nos problemes, trop absorbe qu il etait dans la contemplation d un excellent Jackie Chan. Bing. Bang. Boum. On s en est retourne, depite, la queue basse. Au Perou, la police n agit pas, elle regarde des films d action. C est moins dangereux pour elle.
On a fini sur la terrasse d un hotel de passe. A la fraiche. Sous un orage tropical, bien costaud.
Le retour en train, si difficilement obtenu, a ete une curiosite de plus. On a eu droit, entre un sandwich et une danse folklorique, a un defile de tenues en alpaga assure directement par le personnel de bord !!!

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Non, le Pérou, c'est pas l'Pérou !
Le pays est tout aussi magnifique qu'il est perverti par un tourisme de masse non maîtrisé. Ce qui fait qu'en rentrant, tu ressens une sorte de frustration, liée au chaud-froid quotidien. T'as tout le temps chaud aux yeux, mais très souvent froid au porte-monnaie. Et au moral. Dommage.
On ne peut cependant pas nier que les folkloriques épisodes au restaurant nous ont provoqué quelques crises de fous-rires...
Et ce défilé dans le train, aaah, ce défilé !

Yvan