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Dernier tango à Buenos Aires
A peine arriver dans notre hôtel El Aleph (du nom d’un recueil de nouvelles du grand Jose Luis Borges), nous repartons directement retrouvé Fédé, notre super pote argentin (! Que flash ! ! Huevon !) qui fêtait son anniversaire ce week-end là. Nous avons passé grâce à lui des moments merveilleux au cœur de la vie argentine. Sa copine était un amour de femme. Sans parler de la mère qui est resté avec nous jusqu’à quatre du matin !!! Un bonheur de mère.
Par la suite, ayant sympathisé avec un couple d’amis de Fédé, nous avons été invités à La Plata durant deux jours, à soixante kilomètres de la capitale fédérale. Nous avons eu le temps de visiter la ville, le superbe musée d’histoire naturelle,
Les chutes ataraxiques d’Iguazu
Puerto Iguazu fut notre lieu d’installation. Ville argentine où prospèrent tous les charmes de ce pays puissant, l’arrivée en ville marqua notre grand retour au pays de Carlos Gardel, près de cinq mois après l’avoir quitté. Côté réjouissance, le bife de chorizo régala nos estomacs comme jamais. Nous avons aperçu les chutes d’Iguazu, uniquement du coté argentin. On aurait aussi du aller voir du côté brésilien. La prochaine fois peut-être.
A côtoyer ce lieu, on comprend beaucoup mieux pourquoi les premiers conquistadors espagnols revinrent dans leur mère patrie avec des récits grandioses relatant la luxuriance de la nature, la facilité de la vie et la docilité des toutes les
Rio de Janeiro ... sous la pluie
Une fois le trajet avalé, nous découvrons le très impressionnant site de la cité carioca, où les montagnes plongent directement dans la mer entre deux plages ou favelas.
Notre programme dans l’ancienne capitale du Brésil nous a permis de découvrir les principaux lieux d’importance (Corcovado, Pain de sucre, quartier de Lappa, une merveille …), des points de vue hors du commun et une population d’une frénésie rare.
Alors que nous avions rêvé de plages désertes, de nature luxuriante
et de chaleurs insensées depuis notre passage sur l’altiplano, il nous a bien fallu admettre que nous n’aurions jamais la chance de vivre cela … cette année tout du moins. Fini la vision onirique d’Ilha Grande, seulement quelques heures à « farnienter » sur les plages mythiques de Copacabana et d’Ipanema.
Devant cette impuissance à changer le climat, nous décidions de nous refaire au cours des folles nuits de Rio de Janeiro. Apprentissage de la caïpirinha à base de l’unique cachaça (Flo et Sab vous en raconteront tous les détails), participation à toutes les soirées du secteur (Alcyone s’est révélée une cible de choix pour les grands blacks de toutes les boîtes de nuit du coin, mais malgré toutes leurs avances, elle refusa toutes leurs promesses), test de tous les cocktails, et folie improvisée avec toutes personnes croisées en cette veille de journée des élections municipales.
